22/04/2006
Neuvième jour (samedi de Pâques)
"Aujourd'hui, amène-moi les âmes froides, et immerge-les dans l'abîme de ma miséricorde. Ce sont ces âmes qui blessent le plus douloureusement mon coeur. C'est une âme indifférente qui au Jardin des Oliviers m'inspira la plus grande aversion. C'est à cause d'elles que j'ai dit: "Père, éloigne de moi ce calice, si telle est Ta volonté." Pour elles l'ultime planche de salut est de recourir à ma miséricorde."
Très compatissant Jésus qui n'est que pitié, je fais entrer dans la demeure de Ton Coeur très compatissant les âmes froides, que dans ce feu de Ton pur amour, se réchauffent ces âmes glacées, qui ressemblent à des cadavres et T'emplissent d'un tel dégoût. Ô très compatissant Jésus, use de la toute-puissance de Ta miséricorde et attire-les dans le brasier même de Ton amour, et donne-leur l'amour divin, car tu peux tout.
Pater... Ave... Gloria...
Père Éternel, jette un regard de miséricorde sur les âmes froides, qui sont cependant enfermées dans le Coeur très compatissant de Jésus. Père de miséricorde, je Te supplie par l'amertume de la passion de Ton Fils et par Son agonie de trois heures sur la croix: permets qu'elles aussi célèbrent l'abîme de Ta miséricorde... (1228-1229)
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