30/10/2005
L'Heure de la Miséricorde
"Je te rappelle, ma fille, chaque fois que tu entendras l'horloge sonner trois heures, immerge-toi toute entière en ma miséricorde en l'adorant et en la glorifiant ; fais appel à sa toute-puissance pour le monde entier (...). A cette heure-là, tu peux tout obtenir pour toi et pour les autres ; à cette heure-là grâce fut donnée au monde entier - la miséricorde l'emporta sur la justice." Ma fille, essaie à cette heure-là de faire le chemin de croix autant que tes occupations te le permettent ; mais si tu ne peux pas faire le chemin de croix, entre au moins un moment à la chapelle, plonge-toi dans la prière là où tu te trouves, ne serait-ce que pour un tout petit moment. J'exige de toute créature de vénérer ma miséricorde, mais de toi d'abord, car je t'ai fait connaître le plus profondément ce mystère." (Petit Journal § 1572)
15:00 Publié dans Extraits du Petit Journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/10/2005
Livraison pieds et poings liés au Sacré-Coeur de Jésus
Nombreux ceux qui ont vu en la dévotion à la Miséricorde Divine la réactualisation de celle du Sacré-Coeur, malheureusement tombée pour beaucoup de chrétiens mal informés au rang d'une dévotion moulée dans le stuc sulpicien. Voici un petit extrait d'une lettre tiré d'un site retraçant la vie de Sainte Marguerite-Marie Alacoque, qui fut au Sacré-coeur ce que Sainte Faustine Kowalska fut à la Divine Miséricorde.
« Il ne faut que l'aimer, ce Saint des saints, pour devenir sainte. Qui nous empêchera donc de l'être, puisque nous avons des coeurs pour aimer et des corps pour souffrir ? Mais hélas! peut-on souffrir quand on aime ? Non, chère amie, il n'y a plus de souffrance à ceux qui aiment ardemment le Sacré-Coeur de notre aimable Jésus, parce que les douleurs, les humiliations, mépris et contradictions, et tout ce qu'il y a de plus amer en la nature, est changé en amour dans cet adorable Coeur, lequel veut être aimé sans mélange. Il veut tout posséder sans réserve et il veut tout faire en nous, sans résistance de notre part. Livrons-nous donc à son pouvoir, confions-nous en lui, laissons-le faire, et nous verrons qu'il y emploiera immanquablement tous les ouvriers nécessaires à notre perfection, en telle sorte que la besogne sera bientôt faite, pourvu que nous n'y apportions point d'obstacle. »
14:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24/10/2005
Une Etrange langueur
806.
"Une étrange langueur s’empara de mon âme, je m’étonne qu’elle ne sépare pas l’âme du corps. Je désire Dieu, je désire me noyer en Lui. Je comprends que je suis dans un terrible exil. De toute sa force, mon âme s’élance vers Dieu. Ô habitants de ma patrie, souvenez-vous de l’exilée! Quand les voiles tomberont-ils pour moi aussi ? Quoique je voie et que je sente approximativement quand, cependant un voile très fin me sépare encore du Seigneur. Je désire Le regarder face à face, mais que tout se fasse selon Vôtre Volonté."
14:45 Publié dans Extraits du Petit Journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/10/2005
L’immaculée Conception de la Mère de Dieu
804.
"Dès le matin, j’ai ressenti la proximité de la Très Sainte Vierge pendant la Sainte Messe. Je La vis si belle que les mots me manquent pour décrire cette beauté, même en partie. Elle était toute blanche, ceinte d’une écharpe bleue, le manteau bleu aussi, une couronne sur la tête. De toute sa personne rayonnait une lumière inconcevable. « Je suis la Reine du ciel et de la terre, mais surtout votre mère. » Elle me serra contre Son Cœur et dit : « J’ai compassion de toi. » Je sentis la force de Son Cœur immaculé se communiquer à mon âme. Maintenant, je comprend pourquoi depuis deux mois je me préparais et j’attendais cette fête avec impatience. Depuis aujourd’hui, je tâche d’avoir l’âme aussi pure que possible pour que les rayons de la grâce Divine s’y reflètent dans toute leur lumière. Je désire être un cristal pour Lui plaire.
805. Ce jour-là, je vis un certain prêtre éclatant de sa lumière à Elle. Sûrement cette âme aime l’immaculée. "
21:30 Publié dans Extraits du Petit Journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/10/2005
Bienheureux Charles
La béatification de Charles de Foulcaud et son report inexpliqué avaient été évoqués ici-même. Je ne m'étais à vrai dire plus beaucoup penché sur le sujet depuis...J'apprends ainsi fortuitement que celle-ci est finalement prévue pour le 13 novembre de cette année. Alleluiah!
20:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/10/2005
La Danse du soleil de Fatima
Comme promis lors de sa précédente apparition aux pastoureaux portugais, Marie revint ce 13 octobre 1917 confondre les esprits forts en faisant danser le soleil :
"Ce 13 octobre, malgré la pluie, la foule était au nombre de 50.000 à 60.000 personnes!. Certains étaient venu de très loin pour assister à l'Apparition promise. Parmi cette masse, des incroyants étaient eux aussi là, prêt à intervenir dans le cas où il ne se passerait pas le miracle annoncé par Notre-Dame, le mois précédent.
la suite..."
21:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/10/2005
Le Chapelet de la Miséricorde
Pris sur le site Génération Jean-Paul II
"Quiconque le dira (le chapelet) sera l’objet d’une grande miséricorde à l’heure de sa mort. " Les âmes qui réciteront ce chapelet seront enveloppées par ma miséricorde pendant leur vie et surtout à l’heure de la mort." (Journal de soeur Faustine)
Pour prier la prière du chapelet comme elle a été enseignée à Soeur Faustine, on commence par un "Notre Père", puis par un "Je vous salue Marie", ensuite on prie le "Je crois en Dieu".
Sur les grains du "Notre Père" on dira : " Père éternel, je vous offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de Votre Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus-Christ, en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier "
Sur les grains du "Je vous salue Marie", on dira : "Par Votre douloureuse Passion, soyez miséricordieux pour nous et pour le monde entier".
Après les cinq dizaines, par trois fois, on dira : "Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel, ayez pitié de-nous et du monde entier".
19:05 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05/10/2005
Entrée au couvent
"7. L’entrée au couvent.
Dès l’âge de sept ans, je perçus l’appel définitif du Seigneur, la grâce de la vocation à la vie religieuse. Pour la première fois, j’entendis en moi la voix de Dieu, c’est-à-dire l’invitation à une vie plus parfaite ; mais je n’ai pas toujours été obéissante à cette invitation de la grâce. Je n’ai rencontré personne qui aurait pu m’expliquer ces choses.
8. A dix-huit ans, j’ai prié très instamment mes parents de me permettre d’entrer au couvent ; ils repoussèrent catégoriquement ma demande. Après quoi je me suis adonnée aux vanités de la vie, ne faisant aucune attention aux signes de la grâce, bien que mon âme ne trouvât contentement en rien.
Cet appel constant était un grand tourment pour moi ; je tâchais pourtant de l’assourdir par des divertissements. J’évitais intérieurement Dieu et me tournais résolument vers les créatures. Cependant la grâce de Dieu fut victorieuse.
9. Un soir, j’étais au bal avec une de mes sœurs. Pendant que tout le monde s’amusait, j’éprouvais des tourments intérieurs. Soudain, au moment où je commençais à danser, j’aperçus près de moi Jésus supplicié, dépouillé de ses vêtements, tout couvert de blessures, qui me dit ces mots : « Jusqu’à quand vais-Je te supporter, et jusqu’à quand vas-tu Me décevoir ? »
A ce moment la charmante musique cessa pour moi, la société où je me trouvais disparut à mes yeux, il ne restait que Jésus et moi.
Je m’assis auprès de ma sœur, simulant un mal de tête, pour cacher ce qui venait de se passer.
Quelques instants plus tard, je quittai discrètement la société de ma sœur, et je me rendis à la cathédrale Saint Stanislas Kosta, l’heure commençait à prendre une teinte grise, il y avait peu de personnes dans la cathédrale ; ne faisant attention à rien de ce qui se passait autour de moi je me prosternai devant le Très Saint Sacrement et demandai au Seigneur qu’il daigne me faire connaître ce que je devais faire.
10. Tout à coup j’entendis ces paroles « Pars tout de suite pour Varsovie ; là tu entreras au couvent. » Me redressant après cette prière, je rentrai à la maison où je rangeai mes affaires. De mon mieux j’appris à ma sœur ce qui s’était passé. Je l’invitai à dire adieu de ma part à mes parents et ainsi, avec une seule robe, sans bagages, j’arrivai à Varsovie.
11. En quittant le train et en voyant que chacun des passagers prenait sa route, je fus saisie de frayeur : que faire ? A qui m’adresser ? Je dis à la Sainte Vierge « Marie, conduisez moi, guidez-moi ! » Aussitôt je perçus que je devais quitter la ville pour un village où je pourrais passer la nuit en sûreté. Je trouvais tout comme la Sainte Vierge me l’avais dit.
12. Le lendemain de très bonne heure, j’arrivai en ville. J’entrai dans la première église rencontrée, et me mis à prier pour connaître la volonté divine. Les messes se succédaient. Pendant l’une d’elles j’entendis ces mots : "Va trouver ce prêtre ! Et dis-lui tout. Il t’expliquera ce que tu dois faire."
La messe finie, je suis allée à la sacristie. J’ai raconté au prêtre tout ce qui s’était passé et je lui ai demandé de m’indiquer dans quel couvent je devais entrer.
13. Le prêtre s’étonna d’abord mais il me dit avoir grande confiance, que Dieu disposerait de mon avenir. « En attendant je t’enverrai chez une pieuse dame qui t’hébergera jusqu’au moment ou tu entreras au couvent. »
Pendant mon séjour chez cette dame qui me reçut avec beaucoup de bienveillance, je cherchais le couvent, mais à chaque porte où je frappai, on me refusait. La douleur serrait mon cœur et je dis au Seigneur Jésus: « Aidez moi, ne me laissez pas seule »
14. Enfin, je frappai à notre porte. La Mère Supérieure, l’actuelle Mère Générale Michèle, m’accueillit. Après une brève conversation, elle m’invita à aller chez le Maître de la maison demander s’Il me recevrait. Je compris tout de suite que je devais prier le Seigneur Jésus. Avec grande joie, je suis allée à la chapelle et lui dit : « Maître de cette maison, est ce que vous me recevrez ? C’est ce qu’une sœur m’a ordonné de demander .» Et tout de suite j’entendis : « J’accepte tu es dans mon cœur». Quand je sortis de la chapelle, la Mère Supérieure me demanda : "Eh bien, est ce que le Seigneur t’a reçue ? » « Oui », lui répondis-je. « Si le Seigneur t’a reçue, je te reçois aussi. ""
22:40 Publié dans Extraits du Petit Journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/10/2005
Mystiques
Merci à Nikonibé pour ce lien suggéré en commentaire:
http://lesmystiques.blogspirit.com/
Comme je le lui disais par ailleurs, je crois qu'on ne sera jamais assez prudent en cette matière où le la Mal personnifié dispose d'une prise évidente sur les âmes, d'autant plus que ces vies mystiques convertissent généralement de nombreuses âmes. Mais il faut absolument connaître ces expériences qui ont le pouvoir d'enflammer à nouveau l'Esprit en nous. A temps grandement troublé, grands témoignages apostoliques. Un autre écueil évident est celui d'une sorte de "sensationnalisme" spirituel, qui correspond jusqu'à un certain point à un besoin naturel et qui, de toute manière, finit immanquablement par lasser et laisser place à un besoin de spiritualité dépassant le domaine du sensible. Marthe Robin a pu en témoigner elle-même, notamment si ma mémoire ne me trompe pas, dans un passage où elle évoque son intérêt premier pour les médailles miraculeuses, qui déclinera ensuite à la faveur d'un besoin de vie intérieure plus profonde - au prix de la nuit des sens -, intérêt passé qu'elle ne reniera pas ensuite - puisqu'il s'agit d'authentiques signes divins - mais dont elle identifiera la fonction, celle d'un marchepied.
10:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



